12 mai 2009

Ne sous-estimez JAMAIS, la capacité lacrymogène d'un oignon.

C'est jamais mon jour de chance, et c'est toujours les dimanches que t'as une folle envie de faire les boutiques. C'est toujours le mauvais moment et jamais le bon; toujours trop court, toujours trop froid, trop salé, toujours trop chiant, toujours sur toi que tombe le "au hasard" et toujours à la gare que tu te rends compte de ce que tu as oublié, mais c'est toujours trop tard, et c'est jamais trop drôle. Et ça loupe jamais (sauf évidemment ton train) ; parceque c'est toujours quand tu en as (vraiment) besoin que le moteur de ta voiture qui a toujours très bien fonctionné pendant de trèèèès longues années te lâche. Mais c'est jamais le bon endroit; c'est toujours tes voisins qui sont les plus chiants du monde, toujours la pénurie de farine quand tu entreprends de faire de crêpes, parceque c'est toujours au meilleur moment que ça coupe, toujours la tempête quand tu es en jupe, toujours pendant tes révisions que tes soeurs se déclarent musiciennes, et toujours quand tu le croises que t'as une tête de délabrée. C'est toujours dans "l'autre" sac, toujours là où il faut pas, c'est jamais les bons mots, toujours trop tard quand on regrette, mais c'est toujours pareil.                                                                                                                                     

Ah ça! c'est jamais ta faute, mais c'est toujours la mienne et c'est quand t'es sous la douche que leportablequisonne-jamais, sonne. Pourtant c'est jamais le même résultat que la photo du livre de cuisine, et jamais l'équipe pour laquelle tu tiens qui gagne. Puisque c'est toujours la même chose, et puisqu'un four cuit toujours trop ou pas assez, que des briquets tu en as toujours mais pourtant jamais, que c'est quand tu veux faire pipi tout est occupé et que ça va toujours plus vite dans la file d'à côté. Et puisque c'est toujours quand t'es dans la merde que personne ne répond, et quand tu veux être enfin seul que toujours on t'appelle; alors toi comme moi nous avons ce même syndrôme; quand tu fais des pâtes, il y en a toujours trop :)

Posté par meikow à 18:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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